Ending Gender Violence and Discrimination.

Mettre fin à la discrimination et à la violence à caractère sexiste.

We can tackle gender based violence and discrimination with a strong feminist vision that is based on principle and the recognition that resources are necessary to make change.

No one should face violence or discrimination because of their gender identity. Unfortunately that is the reality for far too many Canadians. Where gender intersects with race, citizenship and other identities, people often face risks of even greater violence and discrimination.

Almost every day we see new examples of how our institutions fail women. Too often our courts fail victims of sexual and gender-based violence because of harmful stereotypes and myths about consent, sexuality and gender-identity.

Even where laws are supposedly in place to protect women, they often do more harm than good, leaving people more vulnerable to exploitation than before. We need to listen to women, trans folk and other people with marginalized gender identities about their experiences with the justice system so we can do better.

Similarly, we need to ensure every province and territory is offering women and transfolk the health care they need, including access to reproductive health care and gender affirming surgery.

Gender based violence has a devastating personal cost. It also has a cost in terms of our economy. Currently, the cost of gender based violence is estimated at over $12 billion a year.

We can make Canada a safer place for people of all gender identities by implementing feminist policy and investments.

Armés de nos principes et des ressources nécessaires pour changer les choses, nous pouvons nous attaquer à la discrimination et à la violence à caractère sexiste avec une vision féministe forte.

Personne ne devrait s’exposer à la violence ou à la discrimination à cause de leur identité de genre. Malheureusement, c’est la réalité d’un trop grand nombre de Canadiens et de Canadiennes. Lorsque se cumulent les enjeux liés à la race, la citoyenneté et l’identité, les gens se retrouvent encore plus exposés au risque d’être victime de violence ou de discrimination.

Presque tous les jours, nous sommes témoins d’exemples démontrant comment nos institutions abandonnent les femmes à elles-mêmes. Il arrive trop souvent que notre système judiciaire laisse tomber les victimes de violence sexuelle ou à caractère sexiste en raison de mythes et de stéréotypes sur le consentement, la sexualité et l’identité de genre.

Même là où des lois sont supposées être en place pour protéger les femmes, elles finissent par faire plus de tort que de bien, abandonnant les plus vulnérables à l’exploitation. Nous devons être à l’écoute de l’expérience des femmes, des personnes trans et des autres personnes ayant des identités de genre marginalisées lorsqu’elles naviguent à travers le système judiciaire, afin de l’améliorer.

Parallèlement, nous devons faire en sorte que chaque province et territoire offrent aux femmes et aux personnes trans les soins de santé qu’ils ont besoin, incluant l’accès aux soins de santé en matière de reproduction et de chirurgies d’affirmation de genre.

La violence à caractère sexiste entraîne des coûts personnels pouvant être très lourde. Cela entraîne aussi un coût économique. En ce moment, le coût de la violence à caractère sexiste est estimée à 12 milliards $ annuellement.

Nous pouvons faire du Canada un endroit plus sûr pour tout le monde, peu importe son identité de genre, en mettant en œuvres des politiques et des investissements féministes.

Take real action to address poverty and other socio-economic factors contributing to violence against women, trans folk and other gender minorities.

Immediately invest in dedicated federal funding directed at ending gender and sexual violence and caring for those harmed by gender violence by funding a comprehensive national action plan to address gender violence and discrimination at $500 million. The existing funding package put forward by the Liberal government of $100.9 million for a national action plan is unacceptable and ineffective. An action plan must be funded adequately.

Increase operational funding to levels above pre-Harper era to both advocacy and service based organizations to support the implementation of a national action plan on gender based violence and discrimination.

Measure progress towards ending violence with data-based targets, timelines and ministerial accountability. We will work with provinces to ensure data is being collected and measured federally, as well as provincially.

Work with provincial governments and postsecondary education institutions to implement standards for campus sexual violence policies to ensure a higher standard of policy development, implementation and compliance. All students should feel safe and respected when reporting sexual violence, and all institutions should ensure the survivor is treated with respect and dignity in the process. Working with provinces to ensure accountable and transparent policies will ensure trust in the process of reporting.

Restore funding for independent research on the wellbeing and needs of women, trans folk and others who experience gender-based violence.

Deliver justice for Indigenous Women and Girls with a family-led, genuine, effective, national public inquiry into missing and murdered Indigenous women and girls, including the review of the role of law enforcement and government authorities.

Support community based organizing with the goal of achieving anti-oppression justice, recognizing Indigenous women, women with disabilities, racialized women, immigrant women, young women, queer, trans and non-binary folk experience specific oppressions that need specific responses.

End gender-based discrimination in housing and employment that primarily hurts queer, trans and racialized women and other gender minorities.

Ensure no one loses their housing or employment because of domestic violence by working with provinces to bring in national housing and employment standards that prevent survivors of gender-violence from being fired or evicted for leaving an abusive relationship.

Reform the justice system to protect victims of sexual violence by ensuring judges, lawyers, police and other people involved in the investigation and prosecution of sex crimes are not perpetuating or influenced by harmful stereotypes about women, trans folk and other gender minorities.

Work with provinces to offer full and comprehensive access to reproductive health care for all women, trans and non-binary folks – including comprehensive access to reproductive choice, and better maternity care for women who live in rural, northern, and Indigenous communities.

Work with provinces to expand access to gender-affirming health care including gender-affirming surgery so that no one is denied access to the care they need to live a full, productive and happy life.

Immediately invest in a global fund to support organizations working to end gender violence internationally. This dedicated investment would ensure that gender equality is a key goal in international aid and assistance by funding organizations that work to end gender based violence and provide full reproductive health access to women and trans folks internationally.

Mettre en place des mesures concrètes pour s’attaquer à la pauvreté et d’autres facteurs socio-économiques contribuant à la violence faites aux femmes, aux personnes trans et aux autres minorités de genre.

Investir immédiatement du financement fédéral en vue d’éliminer la violence à caractère sexiste ou sexuelle et en prenant soin de ceux et celles qui ont été des victimes de la violence à caractère sexiste, incluant en finançant la mise en œuvre d’un plan d’action global s’adressant à la discrimination et à la violence à caractère sexiste de l’ordre de 500 millions $. Le financement mis en place par le gouvernement libéral est de l’ordre de 100,9 millions $, afin d’instaurer un plan d’action national, est inacceptable et inefficace. Un plan d’action doit être financé adéquatement.

Augmenter le financement opérationnel aux niveaux d’avant Harper tant pour les organisations de défense des droits que pour les organisations offrant des services afin d’appuyer la mise en œuvre d’un plan d’action national sur la discrimination et la violence à caractère sexiste.

Mesurer les progrès faits en vue d’éliminer la violence grâce à des cibles basées sur des données, des échéanciers et de la reddition de compte ministérielle. Nous travaillerons avec les provinces afin d’assurer que les données soient recueillies aux niveaux fédéral et provincial.

Travailler avec les gouvernements provinciaux et les institutions d’éducation postsecondaires afin de mettre en œuvre des normes contre la violence à caractère sexuelle sur les campus afin d’offrir de meilleurs critères en matière de développement de politiques, de mise en œuvre et de conformité. Tous les étudiants et toutes les étudiantes devraient se sentir en sécurité et respectés lorsqu’ils dénoncent la violence à caractère sexuelle, et toutes les institutions devraient s’assurer que les survivants et survivantes soient traités dans le respect et la dignité. Travailler avec les provinces pour mettre en œuvre des politiques transparentes garantira la confiance des gens lors des dénonciations.

Réinstaurer le financement pour la recherche indépendante sur le bienêtre et les besoins des femmes, des personnes trans et des autres qui subissent la violence à caractère sexiste.

Offrir la justice pour les femmes autochtones grâce à une enquête nationale, menée par les familles, efficace et authentique, sur les femmes et les filles autochtones assassinées et disparue, qui inclura la révision du rôle des agences de maintien de la paix et des autorités gouvernementales.

Appuyer le travail d’organisation en milieu communautaire dans l’objectif d’atteindre la justice anti-oppression, en reconnaissance que les expériences d’oppression des femmes autochtones, vivant avec un handicap, racisées, immigrantes, jeunes, queer, trans et des gens non-binaires nécessitent des réponses respectant leurs spécificités.

Mettre fin à la discrimination à caractère sexiste en matière de logement et d’emploi dont sont principalement affligées les femmes queer, trans et racisées ainsi que les autres minorités de genre.

S’assurer que personne ne perde son logement ou son emploi en raison de la violence domestique en travaillant avec les provinces afin de mettre les normes en matière de logement et d’emploi à niveau pour éviter que les survivantes et les survivants de la violence à caractère sexiste se fassent congédiées ou expulsées parce qu’elles quittent une relation abusive.

Réformer le système judiciaire afin de protéger les victimes de la violence sexuelle en s’assurant que les juges, les avocats, la police et les autres personnes participant aux enquêtes et aux poursuites liées aux crimes à nature sexuelle ne perpétuent pas ou ne soient pas influencées par des stéréotypes nuisibles à propos des femmes, des personnes trans ou d’autres minorités de genre.

Travailler avec les provinces afin d’offrir un accès complet et global aux soins de santé en matière de reproduction pour toutes les femmes, incluant la liberté de choix en matière de procréation et de meilleurs soins maternels pour les femmes vivant dans des milieux ruraux, nordiques ou des communautés autochtones.

Travailler avec les provinces afin d’accroître l’accès aux soins de santé d’affirmation de genre incluant les chirurgies d’affirmation de genre afin que personne ne se voit refuser l’accès aux soins dont ils ont besoin pour vivre une vie productive et heureuse.

Investir immédiatement dans un fonds pour appuyer les organismes luttant contre la violence à caractère sexiste à travers le monde. Cet investissement dédié assurera que l’égalité entre les genres est un des objectifs de l’aide internationale en finançant des organismes qui travaillent à mettre un terme à la violence à caractère sexiste et offrent l’accès aux soins reproductifs pour les femmes et les personnes trans.